… et ça arrive soudainement…plus vite qu’on ne croit et prend bien du temps pour s’y habituer, de courage s’armer, de patience s’habiller et d’émerveillement briller encore et toujours.
Pendant que l’horloge, celle du corps, sonne de plus en plus lentement, celle du temps accélère et on ne la contrôle plus.
Matines sont sonnées que déjà les vêpres s’annoncent.
A peine le temps de s’habiller qu’il va falloir se coucher,
bien que le sommeil prenne son temps, hélas, et nous fait revisiter les souvenirs du passé et, plus rarement, quelque futur projet.
Au coin du feu ou sur le banc d’à côté,
un brin de causette partagé
donne un goût particulier
à cette journée.
Sera-t-elle la dernière
alors que mon corps aspire au repos ?
Hélas non ! crient mes artères
Blocage de mes genoux
L’envie de prendre mes jambes à mon cou
fuir à défaut de revivre les passions
qui marquèrent ma raison
La ride véloce creuse son sillon
Elle laisse apparaître les épreuves du passé
et aussi, en pattes d’oie
tout ce qui fut ma joie, mes bonheurs souvent partagés.
Cela personne ne le ravira
même pas l’horloge qui, tic tac, tic tac
tique et tacle et m’oriente vers ce lit maudit
duquel on ne se relèvera pas
Foutre et fichtre, là je vis et partage mon bonheur
de vivre, de partager et d’emmener mon lecteur
dans une aventure unique et belle…
Courir à travers les nuages
et entrevoir l’arc en ciel
qui nous fut donné
en gage d’amitié
une alliance inespérée
un sceau d’amour insondable
laissant entrevoir
un futur meilleur
que tous mes bonheurs passés
Ce 27 décembre 2025
pendant que j’aspire au meilleur
en haut, en bas
à droite, à gauche
Bref comme pour tant d’autres
ces bobos, ces dégâts
me laissent espérer
qu’ils passeront
je prie pour une
guérison