Dernières nouvelles ou commentaires au sujet de la vie qui court en Grèce, à Tinos ou ailleurs comme en Suisse et
en début ou fin de mois CADEAU : une recette totalement inédite, inventée, personnelle
Défense de la langue française, défense de mon territoire. Proclamer haut et fort la justice et ne pas laisser l’ennemi vaincre.
Poursuivre avec amour, les yeux ouverts cependant et la bouche pleine de sagesse, j’y aspire
30 avril Quelles bousculades en ce mois d’avril, cela n’a pas été le meilleur mois d’avril de ma vie. Cependant je n’oublie pas ma promesse, celle de vous donner 1 x par mois une recette. Celle-ci en guise de petit déjeuner, de 4 heures ou même pourquoi pas pour un repas léger du soir.
C’est une galette cuite à la poêle. huile d’olive ou beurre avec huile d’olive dans le fond, un peu, partout, mais pas trop car quand vous retournerez la galette, il ne faut pas que l’huile vous brûle en retombant sur vos mains.
Le mélange : solide. liquide, épaississant
fruits, banane en morceaux ou écrasée (1 banane par personne et si vous êtes nombreux, comptez moins), 1 pomme râpée ou en fines lamelles, raisins secs, fruits secs….tout ce qui vous vient à l’idée
liquide peut être du jus de citron, du lait, de la crème ou du yogourt, mais pas trop, juste un peu plus que la masse de fruits
épaississant : flocons d’avoine, amandes moulues ou semoule de blé, à choix, à peine, juste pour lier le tout.
Vous obtenez ainsi une masse assez consistante que vous glissez dans votre poêle avec l’huile préchauffée, cuire à feu doux. Au bout de 10 mn environ, retournez votre galette pour la cuire de l’autre côté.
A vous d’estimer le temps de cuisson, mais attention à ne pas cuire trop fort, vous la brûleriez.
Servir avec une coulée de miel, un peu de jus de citron et même des fines lamelles de gingembre et/ou de la cannelle.
C’est délicieux, ça tient au ventre et c’est bon pour la santé
25 avril Vanité, vanité, tout est vain….futile, les jours passent et se ressemblent ou ne se ressemblent pas…et quoi ? vanité, vanité tout est vanité disait Salomon le sage.
Aujourd’hui malgré mes tentatives pour dégager le sombre et voir le clair, pour créer plutôt que plagier, je ressens la lassitude et la vanité des choses prend le dessus.
En quoi une vie vaut-elle la peine d’être vécue ?
Allez Chochotte, stop. Pense à plus malheureux ou moins chanceux que toi et exprime ta reconnaissance ! oui….et après ? Oh lala, mes godasses sont à la hauteur de mon esprit. Ce matin je vole bas…
19 avril entre préparation de la maison et dur travail au jardin, je n’ai pas vu le temps passer et ce n’est pas la 1ère fois que je constate que ce dernier passe de plus en plus vite. D’autant plus que je m’essaie à l’aquarelle. Ouh là, entre complètes ratées, difficulté à réaliser des mélanges et espoirs de mieux faire….je galère avec énormément de plaisir.
Et les amis débarquent…progressivement. Chouette
13 avril enfin un coup de gueule, ça me manquait. Je m’étais résolue depuis quelques mois à ne plus médire sur certaines autorités politiques et là j’ai un sujet d’actualité : partout on tente de lutter contre la prolifération du plastique qui pousse mieux que les champignons après la pluie. Des pétitions, des tentatives de récupération, la lutte est grande et voilà t’y pas que hier j’achète 2 bonbonnes en plastique pleine d’eau potable. Oui car ici, l’eau du robinet ne se boit pas vu l’état déplorable des conduites. Jusqu’à ce jour, on pouvait, une fois vide, les remplir à divers points de distribution en ville pur 50 cts d’euros.
Impossible d’ouvrir ces 2 bonbonnes. Il y a un nouveau système de fermeture qui t’empêche de retourner au distributeur. Donc tes bonbonnes, eh bien tu peux es mettre à la poubelle, oui même pas au recyclage. J’te dis pas mon énervement. Suis allée au magasin rouspéter….mais ils n’ont en rien à faire. Aucune conscience écologique. Un parmi tant d’autres problèmes. La Grèce a beaucoup à apprendre dans ce domaine.
12 avril le sang coule à flots dans les villages grecs et probablement encore ailleurs. Les agneaux sont sacrifiés alors que l’Agneau s’est déjà donné pour tous. Les traditions ancestrales ont la vie dure, n’est-ce pas ? Sinon il fait froid même si apparemment les coeurs sont chauds à l’annonce de Pâques. Ici sur Tinos c’est l’effervescence, dans les pâtisseries, dans les boucheries, évidemment, mais aussi dans les rues. C’est à chacun souhaitera le plus haut : joyeuses Pâques, pola Pasqua !!! Les églises font le plein, l’orthodoxie et le catholicisme règnent en maîtres sur l’île. Vendredi tout le monde pleurera et dimanche coup de tonnerre, Pâques sera célébré par toutes sortes de manifestations, dont la plus courue, aussi par les touristes, le cortège en ville où tous, tous, écoles, clubs, évidemment tout le cortège ecclésiastique, banderoles, drapeaux, fanions, panneaux, tous défileront pour manifester leur joie et leur appartenance. A qui ????
10 avril Je vous avais promis une recette en début ou fin de mois. En voici une. Grecque. Mais j’y ajoute une petite touche personnelle. Il s’agit du Bouyourdi que plusieurs ont eu l’occasion de goûter quand j’étais en Suisse.
Dans un plat allant au four, avec au moins 5 cm de profondeur, (la longueur et largeur dépendront du nombre de convives) huiler généreusement le fond d’huile d’olive grecque bien sûr.
Y coucher des tranches de feta (la meilleures en Suisse vient de chez Prodega ou chez un importateur grec). Les tranches auront entre 1 et 2, 5 hm de hauteur, Re-huiler. Poivrer, éventuellement ajouter un tout petit peu de piment. Couper en tout petits morceaux du poivron rouge de préférence. Recouvrir la féta. Généreusement ajouter de l’origan et du paprika.
Ma petite touche personnelle est de passer finement au pinceau un peu de jus ou de sauce tomate avant d’huiler la 2ième fois.
Mettre au four 200-220 ° pendant au moins 20 minutes.
Accompagné d’un bon pain noir, le Bouyourdi se mange chaud
9 avril Il aura fallu attendre la fête de la résurrection pour que je revienne à mon ordinateur. C’est quasi une résurrection. Certes sa valeur n’a rien de comparable à celle du Christ. Néanmoins suis contente de revenir à ce qui fait mon quotidien. Long voyage de la Suisse à Tinos jalonné d’étapes plus ou moins agréables, dont certaines vraiment difficiles à vivre.
La plus grande et bonne surprise fut de parcourir le Péloponnèse. Les forêts, les colline et la grande variété de plantes ont fait ma joie. Le temple d’Apollon bien conservé car très caché dans les montagnes, a échappé à la destruction massive des Chrétiens qui éradiquaient toute trace d’idoles. C’est compréhensible, mais vraiment détruire des monuments plutôt qu’évangéliser et croire que les dieux habitent des maisons de pierre fut une grave erreur et en tant que chrétienne, j’en suis désolée, d’autant plus que l’Esprit est vivant et habite nos êtres. Il ne se vit pas dans la pierre. Il en est de même pour les églises, toutes aussi belles qu’elles soient. La Parole est bien claire à ce sujet : nous sommes le temple du Saint Esprit, nous, êtres de chair et de sang et si Jai effectivement de la peine à savoir que dans des églises il y a des manifestations telles que le concert de Bilal Hassani. Ce n’est pas tant que le lieu est profané, il l’a déjà été depuis belle lurette et par bien d’autres, non, ce qui me révulse c’est le personnage et le message qu’il véhicule.
Selon le Petit Larousse illustré 2022 ; ‘woke, adjectif d’origine afro-américaine signifiant ‘en éveil’, se dit d’un courant de pensée dénonçant toute forme d’injustice et de discrimination subies par les minorités ethniques, sexuelles ou religieuses. Ok, au départ je veux bien accepter cette définition, mais à force de tolérer tout et n’importe quoi, le résultat est que les “wokes” nous imposent leur styles de vie, leurs croyances et finalement le mode de vie imposé devient la norme et là je ne suis plus d’accord, plus du tout.
Et qui se veut “en éveil” !! finalement est mortifère et nous mène droit direct à la fin d’une civilisation. Non je préfère, milite et partage pour le REVEIL mais par Celui qui nous transcende quand nous l’acceptons car Il nous aime et a donné sa vie pour chacun d’entre nous. C’est ce que nous fêtons à Pâques en nous rappelons également ce que fut Pâque. L’exode et la sortie d’Egypte me semble un bon rappel pour sortir de la pensée imposée et bientôt commune, généralisée qu’est le wokisme. Quelle horreur.
Mes amis sortons de là, fuyons, sortons d’Egypte. Un meilleur nous attend, il n’y a qu’à l’accepter pour le vivre. Que Pâques se vive !!!
le 1er avril, non ce n’est pas un poisson d’avril. A l’heure où vous me lisez je suis dans le ferry Venise-Igoumenitsa et, en ce mois d’avril où les farces sont à l’honneur et me rappellent surtout mon enfance, j’ai voulu mettre en image ce symbole du poisson pour illustrer ce mois où je vais retourner à la mer, m’y baigner et manger du poisson frais. Cependant un petit rappel de l’origine et de la signification de l’ictus :
Le mot « ichthys » est en fait un mot grec grec pour poisson et a donc été adopté pour accompagner le symbole. Vous pouvez également voir dans ce symbole une inscription avec des lettres grecques: IXNYY (avec le N inversé) représentant l’acronyme de:
• I – Iota ou Iesous en grec pour Jésus
• X – Chi ou Christos en grec pour le Christ
• N – Theta ou Theou en grec pour Dieu
• Y – Upsilon ou Yidos / Huios en grec pour fils
• Y – Sigma ou Soter en grec pour Sauveur
Le poisson a été associé au christianisme pour la première fois vers le deuxième siècle après JC, lorsqu’il est devenu un symbole secret utilisé par les chrétiens pour se rencontrer 🤫. En fait, les chrétiens ont estimé que, comme Jésus était un « pêcheur d’hommes », le symbole était le plus approprié pour dire aux autres chrétiens qu’ils voulaient se réunir et les aider à déterminer l’heure et le lieu du rassemblement.
Le symbolisme du poisson était celui qui semblait sûr pour ceux qui voulaient que leur rassemblement soit gardé secret car il avait été également utilisé par quelques religions païennes, plutôt alors comme signe de la fertilité. Cependant au Ier siècle, pendant la persécution romaine des chrétiens , le symbole du poisson fut alors utilisé par les chrétiens en secret pour indiquer les lieux de rencontre et le culte. Il pouvait être vu sur les arbres, les portes ou même les tombes et donc, étant déjà connu depuis des siècles, il n’a pas éveillé de suspicion sur ce qu’il était vraiment. pour les chrétiens alors persécutés. Aujourd’hui on le trouve sous forme de bijou ou d’autocollant sur les voitures.
Le poisson a été mentionné maintes fois dans la bible lors d’événements où la nourriture pour des foules manquait et le miracle se produisait afin que chacun avec 5 pains et 2 poissons fusse nourri